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L'année 2006 a été
marquée, sous l'impulsion
de mon prédécesseur,
Henri SERRES, par une volonté
accrue de constituer le CGTI
en un outil privilégié
de réflexion ministérielle
et interministérielle,
en interaction forte avec les
autres composantes du ministère,
et plus généralement
de l'Etat.
L'ouverture du CGTI vers des
problématiques dépassant
les approches technologiques
ou réglementaires s'est
également accentuée,
à la fois du fait de
sa forte implication dans les
audits de modernisation, mais
aussi grâce à d'autres
coopérations interministérielles,
autour de l'économie
de l'immatériel, par
exemple, ou encore du développement
des technologies de l'information
au service de notre système
de santé.
Les liens avec le Groupe des
Ecoles des Télécommunictions
(GET) se sont également
renforcés. Au-delà
des relations institutionnelles,
les domaines de coopération
se sont développés
de multiples façons :
encadrement d'ingénieurs
élèves, participation
à des formations dans
le domaine de la contribution
des TIC à la compétitivité
des entreprises, développement
d'un site Internet CGTI modernisé.
Le CGTI se place ainsi au carrefour
de la réflexion et de
l'action, de l'expertise en
technologies avancées
et de leur mise en oeuvre au
quotidien.
Je souhaite que cette posture
pluridisciplinaire, à
la fois experte et largement
ouverte sur les usages, fasse
du CGTI une source privilégiée
d'inspiration des politiques
publiques, au service du développement
de la société
et de l'économie.
Pascal
FAURE
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